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Miss Cookies Coffee
PRESSE ÉCRITE
Miss Cookies à l’assaut de la France

L’enseigne dijonnaise de coffee shops cartonne dans sa ville natale, avec trois points de vente. Ses cookies, dont la recette est un secret bien gardé de la famille Grandgérard, pourraient bien faire un malheur ailleurs en France grâce au lancement d’un réseau de franchises.

Quand elle vécut à New York, Hélène Grandgérard a, pendant trois mois et demi, travaillé dans une boutique de cookies. De là vient son amour pour ce petit biscuit, et son goût pour les coffee shops, ces endroits où l’on se sent bien en dégustant une pâtisserie et en sirotant une boisson. En 2010, elle quitte son job au conseil régional de Bourgogne et se lance dans l’aventure, entourée de sa maman et de son grand frère. La première boutique ouvre, rue de la Poste, avec une offre pratiquement similaire à celle d’aujourd’hui : des muffins, des brownies, des boissons chaudes et fraîches, une gamme de sandwiches préparés à la demande, et surtout, bien sûr, les fameux cookies, 10 parfums au choix, sur une recette dont le secret est jalousement gardé. « Au début, on sortait des fournées de 14 cookies. Aujourd’hui, on est plutôt à 1500 ! » C’est dire le succès, rapide, de Miss Cookies.

Le concept de Miss Cookies naît dans l’esprit d’Hélène Grandgérard pendant ses voyages. La jeune femme développe sa passion pour les biscuits à New-York, où elle passe quelques mois en tant que fille au pair puis employée dans une chaîne de cookies américaine. Quelques années plus tard, à Milan, elle suit son conjoint et travaille dans un salon de thé. En 2010, à l’âge de 29 ans et de retour à Dijon, elle a le déclic. « J’étais fonctionnaire et j’ai eu un accident d’escalade, suivi d’un long arrêt de travail. A ce moment-là, ma vie a un peu changé, j’ai eu envie de créer quelque chose », explique-t-elle.

Le boum de la Toison

Deux ans après la création, en décembre 2012, Hélène Grandgérard ouvre un deuxième point de vente, à la station de tramway "CHU-Hôpitaux", plébiscité par les étudiants. Un an plus tard, elle pose un pied à la Toison d’Or, avec une boutique éphémère qui durera jusqu’en février 2014. L’expérience est concluante, mais il faut encore, pour pérenniser la présence dans le centre commercial, négocier un emplacement premium. À l’une des entrées, devant la locomotive Primark, Miss Cookies s’implante en décembre 2015. Cette fois, ce n’est pas un succès, c’est une performance. La petite entreprise familiale va multiplier son chiffre d’affaires par trois entre 2015 et 2016, pour atteindre 800.000 euros. Entre-temps, pour faire face à la demande, il a fallu créer un laboratoire, à Sennecey-lès-Dijon, doté d’une machine conçue sur-mesure pour découper les biscuits. Un autre point de vente a ouvert place de la République. Si la boutique "historique" a fermé, Hélène Grandgérard, "pure Dijonnaise", aimerait rouvrir un pied-à-terre en cœur de ville.

L’affaire tourne bien, autour d’une jolie charte graphique repensée l’an dernier. Miss Cookies emploie huit salariés, dont trois managers pour ses points de vente, qui s’ajoutent aux quatre associés, car le cadet de la famille, Pierre, 28 ans, a rejoint Hélène, 34 ans, l’aîné, Fabien, 36, et la maman, Dominique qui ont,au total, investi 600.000 euros dans l’affaire en six ans. Pour gérer tout ça, Miss Cookies a mis au point un système informatique dernier cri, qui vient d’être récompensé par un "prix du numérique" remis par la Chambre de métiers et de l’artisanat.

Franchise en vue

Les cookies pourraient bien mener la famille Grandgérard très loin. D’ici à la fin de l’année 2016, ou début 2017, une première boutique franchisée pourrait ouvrir. « Nous travaillons à la création d’un réseau de franchises en France, explique Hélène. Mais nous voulons grandir raisonnablement, autour de boutiques qui marchent aussi fort que celle de la Toison d’Or, et dans le respect d’une certaine logique géographique. Et il nous faut anticiper : notre laboratoire a la capacité de fournir six points de vente, pas davantage. » Cerise sur le cookie : la PME dijonnaise a été finaliste du concours national organisé par la Fédération française de la franchise.

« Le vrai patron ? Ce ne sera jamais moi !... », certifie-t-elle, tout sourire. Pierre, son autre frère, gère les fournisseurs et les kiosques.

CCI - ENTREPRISSIMO - SEPTEMBRE 2016

Pauses dijonnaises avec MISS COOKIES

Né à Dijon, le coffee shop Miss Cookies pourrait développer son concept en franchise dès cette année. Portrait d'une « family story » à la dijonnaise.

Miss Cookies, le nom même de l'enseigne, déclenche l'envie de croquer un de ces fameux biscuits ronds américains, pépités de chocolat, croustillants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur ! Implantés place de la République, sur le campus – à l'arrêt CHU-Hôpitaux du tramway – et à la Toison d'Or, Miss Cookies propose aussi donuts, pancakes, muffins, cheese-cakes avec thé, café, smoothies, chocolat ou macchiato. Entre deux trams ou pour un rendez-vous, ce style de café (coffee shop) s'est adapté à la mode française et aux usages des Dijonnais.

Le concept de Miss Cookies naît dans l’esprit d’Hélène Grandgérard pendant ses voyages. La jeune femme développe sa passion pour les biscuits à New-York, où elle passe quelques mois en tant que fille au pair puis employée dans une chaîne de cookies américaine. Quelques années plus tard, à Milan, elle suit son conjoint et travaille dans un salon de thé. En 2010, à l’âge de 29 ans et de retour à Dijon, elle a le déclic. « J’étais fonctionnaire et j’ai eu un accident d’escalade, suivi d’un long arrêt de travail. A ce moment-là, ma vie a un peu changé, j’ai eu envie de créer quelque chose », explique-t-elle.

Recette-maison

« Avant de me lancer, j'ai fait un vrai tour de France des coffee shops pour voir ce qui se faisait », explique Hélène Grandgérard, gérante de la société. C'est à New-York que cette Dijonnaise succomba, il y a 10 ans, aux sablés américains. Mais c'est avec sa maman, Dominique, qu'elle testa dans la cuisine familiale ce qui allait devenir la recette-maison fabriquée aujourd'hui à Sennecey-lès-Dijon. Pour secrète qu'elle soit, la recette est devenue une vraie spécialité française.

« Peut être qu'un jour je ferai des cookies au cassis... ou à la moutarde... », s'enthousiasme-t-elle. Le côté « chewy » (caoutchouteux) a disparu : pétris à la maison et cuits sur place, ses cookies présentent une texture plus ferme.

« Nous sommes trois à connaître la recette mêlant ces petits goûts de France et des États-Unis », assure la jeune chef d'entreprise.

Gestion à quatre

Depuis six ans, l'affaire est une « family story », convient celle qui remit sa carrière en question après un accident d'escalade qui joua le rôle d’événement déclencheur. Hélène Grandgérard quitte alors son poste au conseil régional de Bourgogne pour la libre entreprise. Son grand frère Fabien, ingénieur informaticien, la rejoint. Quasiment toute la famille met la main à la pâte. En retraite, sa maman, qui l'épaule depuis le démarrage, devient même une de ses huit salariées.

« Le vrai patron ? Ce ne sera jamais moi !... », certifie-t-elle, tout sourire. Pierre, son autre frère, gère les fournisseurs et les kiosques.

En toute franchise

Miss Cookies est sur le point de passer à un nouveau stade de son développement. « Nous aimerions, dès cette année, ouvrir deux franchises sous notre enseigne », envisage Hélène Grandgérard. Le point de vente de la Toison d'Or, réalisé par des artisans dijonnais, en est le pilote. Il a été pensé dans une ambiance design pour une pause cookies à toute heure, avec borne de commande directe pour les clients et tablettes, développées par son frère, pour les vendeuses. Le concept a d'ores et déjà séduit le jury du concours Passeport pour la franchise, organisé par la fédération française de la franchise. Le quatuor familial a décroché une étude de faisabilité pour ses futures implantations. Pourquoi pas Quetigny, Besançon ou Lyon La Part-Dieu ?

« Je préfère prendre mon temps et faire les choses correctement », commente-t-elle, conseillée dans sa démarche par les consultants d'Axe Réseaux, le cabinet Gouache Avocats et les experts-comptables dijonnais d'Exco Socodec. Autour d'une nouvelle charte graphique – un M croqué comme un cookie –, le concept valorise un style de coffee shop à la dijonnaise. Quoi de plus naturel dans la ville de la future Cité internationale de la gastronomie et du vin ?

DATES CLÉS :

  • Octobre 2010 : Naissance à Dijon de Miss Cookies
  • Décembre 2012 : Miss Cookies Facultés
  • Avril 2014 : Miss Cookies République
  • Octobre 2015 : Laboratoire de fabrication à Sennecey-Lès-Dijon
  • Novembre 2015 : Miss Cookies Toison d’Or
DIJON MAG - MARS 2016 • N° 288

L'aventure familiale Miss Cookies met le cap sur la franchise

Créé en 2010 à Dijon, le concept Miss Cookies compte trois boutiques et prépare l'ouverture d'une quatrième. Arrivée finaliste du concours Passeport pour la franchise en juin, la jeune entreprise tourne désormais ses ambitions vers la franchise.

Le concept de Miss Cookies naît dans l’esprit d’Hélène Grandgérard pendant ses voyages. La jeune femme développe sa passion pour les biscuits à New-York, où elle passe quelques mois en tant que fille au pair puis employée dans une chaîne de cookies américaine. Quelques années plus tard, à Milan, elle suit son conjoint et travaille dans un salon de thé. En 2010, à l’âge de 29 ans et de retour à Dijon, elle a le déclic. « J’étais fonctionnaire et j’ai eu un accident d’escalade, suivi d’un long arrêt de travail. A ce moment-là, ma vie a un peu changé, j’ai eu envie de créer quelque chose », explique-t-elle.

Une aventure familiale

Mais Hélène Grandgérard ne s’est pas lancée seule dans l’aventure : c’est avec sa mère et son grand frère qu’elle ouvre en octobre 2010 le premier magasin Miss Cookies, situé rue de la Poste, en plein centre-ville de Dijon. Pourquoi créer en famille ? « Ça coulait de source, affirme la jeune femme. Ma mère est partie en pré-retraite à 48 ans et a voulu aider, et mon grand frère était déjà à son compte et très motivé par le projet. »

Déjà, Miss Cookies a l’ambition d’un grand réseau : le nom est pensé au cas où l’entreprise se développerait à l'international, et la carte est déjà très structurée avec quatre familles de produits : les boissons chaudes, les boissons froides, le sucré et le salé. Deux ans plus tard, un deuxième point de vente ouvre, toujours à Dijon. Une inauguration qui signe l’arrivée du petit frère dans l’aventure, et qui sera bientôt suivie par la mise en place d’un kiosque éphémère au sein du centre commercial La Toison d’Or (Dijon) entre novembre 2013 et février 2014, puis d’une troisième ouverture de magasin en avril 2014.

Un premier pilote pour le réseau de franchise

L’entreprise est aujourd’hui à la veille d’un changement d’organisation, avec l’ouverture fin octobre d’un laboratoire et celle, à la mi-novembre, d’un point de vente dans le centre commercial La Toison d’Or. « Nous avons des employés qui sont là depuis longtemps et vont passer responsables, tandis que nous serons à la production », explique Hélène Grandgérard. L’ouverture de la boutique Miss Cookies en centre commercial signe quant à elle l’arrivée d’un nouveau concept de magasin, qui sera le pilote du développement en franchise : « Nous avons mis au point un nouveau logo, repensé l’identité visuelle pour que Miss Cookies soit plus identifiable, et allons également mettre en place des bornes de commandes pour les clients et des tablettes pour faciliter la réalisation des commandes pour les employés », précise la dirigeante.

Cette année, Miss Cookies a affirmé son envie de se développer et est arrivée finaliste du concours Passeport pour la franchise. « C’était un véritable tremplin et cela a permis de nous faire connaître. » Une ouverture de magasin est possible l’an prochain, mais la franchise devra peut-être attendre un peu : « Nous essayons de prendre le moins de risques possibles et de faire quelque chose de bien structuré, insiste Hélène Grandgérard. L’année prochaine, nous aimerions ouvrir en dehors de Dijon, notamment pour roder notre réseau de distribution. »

Aidée par Axe Réseaux et Gouache Avocats, la jeune pousse ne manque pas de dynamisme. « Nous savons qu’il y a beaucoup de travail mais nous sommes tous motivés. Et le fait d’être quatre à gérer l’entreprise est une vraie force. »

LES ÉCHOS DE LA FRANCHISE - 23 NOVEMBRE 2015

MANAGER DE LA SEMAINE : Hélène Grandgérard : « Je voulais laisser une empreinte ! »

Il y a presque cinq ans, Héléne Grandgérard a eu l’audace de quitter un travail « qu’elle adorait » pour créer sa propre entreprise. A l’initiative, à 29 ans, de l’ouverture du premier coffee shop à Dijon, Miss Cookies, entre autres spécialisé comme son nom l’indique dans les cookies, elle a re-visité avec succès la recette du fameux biscuit américain. Tant et si bien que désormais, ses ambitions sont proches, à l’horizon 2016, de viser un développement à l’échelle de la France avant de mettre le cap sur l’international.

En plein mois de juillet alors que l’activité devrait quelque peu ralentir, Hélène Grandgérard est totalement débordée. La jeune femme garde toutefois son sourire - sa marque de fabrique et l’une des raisons de sa réussite.

Des clients qui lui offrent des cadeaux !

Un magnifique sourire... signe distinctif d’un accueil, pas comme les autres et qui lui a permis « de créer un vrai lien » avec de nombreux clients devenus des inconditionnels de l’endroit. A tel point que ces derniers se sont eux-aussi mis à la gâter, ne manquant pas de lui offrir un cadeau à diverses occasions comme pour son mariage ou la naissance de sa fille Zoé.

Reste que si la jeune femme est si occupée, c’est parce que son agenda de la rentrée comporte plusieurs échéances capitales pour l’enseigne, créée il y a quasiment cinq ans. A commencer par le lancement à Sennecey-lès-Dijon d’un laboratoire de fabrication avant l’inauguration à la Toison d’Or, normalement entre la mi- novembre ou début décembre, d’un « corner » ultra-moderne et très high tech qui préfigurera le magasin-pilote devant paver la voie à la commercialisation de la franchise Miss Cookies, à partir de 2016. Une stratégie imaginée de longue date mais nécessitant actuellement une refonte complète de l’organisation, l’extension de la gamme salée, la conception d’équipements spécifiques et une nouvelle charte graphique.

Fabien le frère aîné d'Hélène Grandgérard, Dominique la maman et Pierre le cadet. Un quatuor familial très complémentaire.

« Seule, je n’aurais pas pu réussir »

C’est pourquoi tous les vendredis soirs, la famille Grandgérard se réunit au grand complet ces derniers temps pour passer en revue les différentes missions que les uns et les autres se sont assignés et faire le point sur l’avancement de leurs projets. Les compétences diverses et variées du quatuor sont mises à profit pour affiner une démarche très étudiée. Il y a Fabien, le frère aîné informaticien et chef d’entreprise qui a concocté un logiciel unique, sur-mesure programmant, mesurant et calibrant toutes les tâches au quotidien de manière à faciliter la gestion d’un corner... la Maman, Dominique, ancienne employée de La Poste qui a été là dès les premières heures pour seconder sa fille dans la première enseigne ouverte au centre-ville... et puis l’impétueux Pierre, le benjamin de la famille qui se destinait à une carrière de paysagiste et a rejoint le clan familial dans cette aventure pour insuffler des idées innovantes, bousculer la routine, proposer de participer à des appels d’offres et investir les kiosques, place de la République et au niveau des Facultés. « Dès le début, nous avions pour but de développer une franchise, raconte Hélène Grandgérard, mais jamais je n’aurais imaginé que cela irait aussi vite. Ce qui est certain, c’est que seule, je n’aurais pas pu réussir. »

« J’avais un travail en or ! »

Et pourtant, c’est la jeune femme qui a été à l’origine d’une histoire à plusieurs chapitres. En premier lieu, celui d’une force de caractère et d’une combativité que l’adolescente acquiert par une pratique sportive assidue, notamment la gymnastique. « Pour moi, le sport, est essentiel et agit comme une soupape dit-elle. » Devenir assistante de direction fait rapidement aussi partie de ses points de focalisation. Elle passe donc un BTS dans la discipline et part aux Etats-Unis où par le fruit du hasard, elle a l’opportunité d’être recrutée pour trois mois dans un magasin de cookies ! Elle se familiarise avec les fameux petits biscuits américains et apprend non seulement à les vendre mais surtout à les confectionner. Sa seconde expérience à l’étranger l’a conduit, cette fois, du côté de Milan où elle travaille dans un salon de thé et découvre les multiples façons d’agrémenter le café ! De retour en France, à partir de 2005, elle intègre l’équipe d’assistantes affectées au service du président du Conseil régional de Bourgogne, François Patriat. « J’avais un travail en or et j’adorais ce que je faisais. Il n’y a pas un jour sans que mes collègues ne me manquent. »

Hélène Grandgérard 33 ans, co-dirige avec ses deux frères, Pierre et Fabien ainsi que sa maman Dominique, trois points de vente à Dijon sous l'enseigne Miss Cookies.
Dévant l'étal de cookies. C'est Hélène Grandgérard qui en a imaginé la recette qui n'est connue que de trois membres de l'équipe. Elle a conçu en l'espace de cing ans 40 sortes de biscuits.
300 références tous produits confondus (dont gammes sucrées, salées, et boisons chaudes et froides).
ECO DOCS 21 - 28 AOÛT 2015 • N° 541

Coffee shops : MISS COOKIES renforce sa présence à Dijon (21)

Miss Cookies, enseigne spécialisée dans la vente de cookies, annonce l’ouverture d’une unité supplémentaire à Dijon (21).

Selon une information rapportée par La Correspondance de l’enseigne, un établissement de 25 m² devrait ouvrir d’ici novembre. Il est destiné, à terme, à devenir le magasin pilote du réseau en vue d’un éventuel lancement en franchise.

De manière générale, le réseau cible des emplacements de 70 à 100 m² pour les magasins, et de 25 à 30 m² pour les corners.

Entreprise familiale créée en 2009 par Hélène Grandgérard, le réseau de coffee shops compte désormais quatre points de vente dans la région dijonnaise.

LES ÉCHOS DE LA FRANCHISE - 18 AOÛT 2015

Miss Cookies se développe : cinq emplois à la clé

À l'automne, nous consacrions une page à Miss Cookies, tant le développement éclair de cette entreprise familiae était remarquable. Près de neuf mois plus tard, la petite société dijonnaise s'apprête à accoucher de deux nouveaux projets. « Nous ouvrirons un laboratoire de fabrication en septembre à Sennecey-lès-Dijon, pour tout produire. Nous inaugurerons aussi un nouveau point de vente - le quatrième - en octobre ou novembre, à Toison d'Or », détaille Hélène Grandgérard.

Qui dévoile quelques détails sur ce futur kiosque. « Nous proposerons les mêmes produits que ceux qui ont fait notre succès, mais notre boutique au centre commercial sera plus design, avec des nouveaux procédés multimédias. » Les commandes pourront ainsi s'effectuer sur borne ou à distance, grâce à une application mobile.

Au total, cing emplois sont à la clé de cette nouvelle phase de développement de l'enseigne, qui ne compte pas s'arrêter là. Miss Cookies est arrivée en finale du concours de la franchise. « Nous n'avons pas gagné, mais nous serons aidés pour le développement de notre franchise et nous retenterons le concours l'hiver prochain ! »

Objectif : se lancer en 2016

LE BIEN PUBLIC - SAMEDI 25 JUILLET 2015

MISS COOKIES enfile la Toison d'Or

D'ici à novembre, Miss Cookies ouvrira un kiosque de 25m² à la Toison d'Or (Dijon). Ce pilote aux tons blancs et bois avec bornes de commandes servira, dès 2016, de modèle au développement en franchise du coffee shop.

L'enseigne exploite 1 boutique rue de la Poste depuis 2010 et 2 kiosques (tram Facultés et place de la République ouverts en 2012 et 2014), totalisant un chiffre d'affaires de 450 000 €. Une somme que devrait réaliser à elle seule la nouvelle adresse.

Pas fermée aux centres-villes, l'ex-fonctionnaire et fondatrice Hélène Grandgérard vise les grands malls. Elle cible des 70 à 100m² (boutique) et des 25-30m² (kiosque), d'abord dans sa région (Lyon...) avant de voir ailleurs.

À la carte : cookies, mais aussi frappés, smoothies, macchiatos, sandwichs, salades, tartes... et un tickets à 6€ à la clé.

LA CORRESPONDANCE DE L'ENSEIGNE - LUNDI 13 JUILLET 2015 - N°1293

Miss Cookies, une success-story dijonnaise

Hier assistante au conseil régional, Hélène Grandgérard a tout plaqué pour pâtisser. Aujourd’hui, à 33 ans, à la tête de trois points de vente, la Dijonnaise croque le succès à pleines dents.

Un profil atypique et de l’idée, une bonne pincée d’ambition, saupoudrée de beaucoup de travail. Voilà la recette qui a fait passer, en quatre ans, Miss Cookies d’une petite entreprise familiale à une société ­gérant trois magasins, sur le point de se franchiser. Une croissance fulgurante.

C’est en octobre 2010 qu’Hélène Grandgérard ­enfourne sa première plaque de cookies dans son local de la rue de La Poste, au cœur du centre-ville de Dijon. À l’époque, elle n’a pas trente ans et fait le pari du coffee-shop et de la pâtisserie pour changer de vie. « Avant d’ouvrir ce point de vente, j’étais assistante au cabinet de François Patriat, au conseil régional, depuis cinq ans », raconte la jeune femme, titulaire d’un BTS ­assistante de direction, obtenu quelques années plus tôt à l’université de Dijon.

En 2009, un grave accident d’escalade la fait réfléchir. « J’adorais ma vie, mon travail, mes collègues, mais j’avais besoin de créer quelque chose. À cette époque, mon grand frère était déjà chef d’entreprise, dans l’informatique. Je me suis dit que, moi aussi, j’avais envie de laisser ma trace. » Elle ne met pas longtemps à trouver le ­concept qui lui convient. « J’avais vécu un peu à New York, où je travaillais dans un magasin qui vendait des ­cookies, et à Milan, dans un salon de thé. »

C’est donc assez naturellement qu’elle imagine ce que sera sa « boîte ». Le temps d’effectuer un stage de créateur d’entreprise, de trouver un local et de démissionner, Miss Cookies était née.

Derrière le comptoir et aux fourneaux, Hélène Grandgérard est secondée par sa maman Dominique. L’affaire familiale rencontre tout de suite le succès. « Je me suis versé un salaire dès le premier mois d’ouverture, c’est assez rare », souligne la gérante. Au bout d’un an, elle embauche sa première employée.

Les facs et République après le centre-ville

En décembre 2012, Miss Cookies se décline dans un des tout nouveaux kiosques implantés le long du tracé du tramway, aux abords de l’université. « Là-bas, c’est vraiment le carton », note la gérante. De novembre 2013 à février 2014, nouveau challenge : Hélène Grandgérard s’attaque à la Toison d’Or, où elle ouvre un kiosque éphémère. « On nous a proposé de combler un espace vide, en attendant que de nouveaux commerces s’installent après l’extension du centre commercial », explique-t-elle. Une expérience, là aussi concluante, qui lui donne des idées. « C’est aujourd’hui notre souhait de nous installer là-bas. Nous avons eu plusieurs ­opportunités, mais, pour l’instant, pas d’emplacement qui nous intéressait ». À peine ce point de vente fermé qu’un autre prenait le relais, cette fois place de la République. C’était en avril dernier. Un kiosque pour lequel Hélène Grandgérard avait déjà postulé deux ans plus tôt, en même temps qu’elle demandait celui des facs. Un kiosque qui porte à trois le nombre de points de vente à Dijon.

Pour faire face à ce développement express, la société a dû se renforcer. Cependant, l’affaire reste familiale. Aujourd’hui, outre sa maman, associée de la première heure qui gère notamment la comptabilité, Hélène Grandgérard est entourée de son grand ­frère Fabien (qui s’occupe de l’informatique) et de son petit frère Pierre (qui gère plus particulièrement les relations avec les fournisseurs). « Tout le monde met la main à la pâte. Nous avons aussi trois ­employés, ça, c’est une vraie fierté, et nous allons devoir recruter. »

D’autant que les projets de Miss Cookies ne s’arrêtent pas là. « Si tout va bien, d’ici quelques mois, nous devrions avoir un laboratoire de fabrication et nous voudrions lancer la franchise en septembre 2015, sur tout le territoire français. »

Cependant, après quatre ans passés à faire grandir son « bébé », Hélène Grandgérard ­aspire aujourd’hui à lever un peu le pied. Car une autre ­pépite, prénommée Zoé, est venue bouleverser sa vie, en février dernier. « Il y a énormément de travail derrière tout cela et aujourd’hui, mes priorités ont changé », confie la jeune maman. Mais pas question pour autant de laisser tomber le tablier de chef d’entreprise à succès !

LE BIEN PUBLIC - LUNDI 3 NOVEMBRE 2014

Miss Cookies, ils « cook » pour vous…

On connaissait déjà Miss Cookie rue de la Poste, on l’a vue passer à la Toison d’Or le temps d’un stand éphémère, après l’avoir découverte version kiosque en face du CHU... Une version qu’on retrouve place de la Rep’… parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Il y a le ciel, le soleil et la fontaine, tout ça s’accompagne forcément d’un en-cas ou d’une boisson fraîche ! Sur place ou en take away, on y court entre deux trajets de tram pour un jus d’orange pressé le matin, pour un cookie à dix heures, pour une salade chèvre-jambon à midi et pour un grand café toute la journée. On ne va pas se mentir, la spécialité de la maison reste quand même le cookie. Ce qu’on aime le plus, c’est ne pas faire la queue et là, on est servi avec l’option Fast & Order, disponible sur le site internet, qui nous permet de commander à l’avance. Un clic et c’est fait.

Miss Cookies, place de la République – Dijon - 03 80 66 85 68. Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 19h et le samedi de 8h30 à 19h.

BING BANG MAGAZINE - ÉTÉ 2014 • N° 59

Un second kiosque pour MISS COOKIES

Miss Cookies, c’est une petite entreprise familiale florissante créée par les Dijonnais Fabien, Pierre, Hélène et Dominique Grandgérard. Leur concept ? Un “coffee shop” avec vente de pâtisseries américaines (cookies, muffins, cheesecakes…), de sandwichs et de salades. Le premier magasin ouvre en octobre 2010, rue de la Poste à Dijon. Deux ans après, les Grandgérard inaugurent un second point de vente : le kiosque Miss Cookies Coffee, situé à côté de la station “CHU-Hôpitaux” de la ligne T1. « On s’est rendu compte que 80 % de nos ventes au centre-ville se faisaient à emporter. Alors le principe du kiosque s’est imposé, explique Pierre Grandgérard. Notre principale contrainte était de proposer autant de produits qu’en magasin, dans un espace plus petit. » Le pari est réussi pour le kiosque Miss Cookies Coffee, qui a su attirer et fidéliser une clientèle variée. « Nous fonctionnons avec les étudiants en médecine et pharmacie ainsi qu’avec le CHU, essentiellement le midi et à la pause de quatre heures », raconte Hélène Grandgérard. Forts de ce succès, les Grandgérard installent une boutique éphémère à la Toison-d’Or au mois de novembre. Et ils ouvriront mi-avril un second kiosque, place de la République. Soit leur quatrième point de vente dijonnais. Malgré les difficultés rencontrées par d’autres locataires de kiosque, ils sont confiants : « Pour toute ouverture d’un nouveau point de vente, il y a toujours une petite incertitude. Mais nos produits sont de qualité et correspondent aux envies de la clientèle », rappelle Hélène Grandgérard qui poursuit : « L’emplacement du kiosque place de la République est stratégique, proche des deux lignes de tram et des bus. Et puis, je pense que notre enseigne bénéficie d’une petite notoriété sur Dijon qui devrait nous être favorable. »

LE BIEN PUBLIC - MARDI 8 AVRIL 2014

The family cookies business

Le portrait de la semaine

Hélène Grandgérard. Déjà à la tête de deux salons de thé dijonnais « à l’américaine » Miss Cookies, la jeune chef d’entreprise vient d’ouvrir, en à peine trois ans, un troisième point de vente au coeur du nouveau centre commercial de la Toison d’Or version 4 étoiles. Excusez du peu.

Les « Miss Cookies » ont concocté plus de 40 variétés de cookies, donuts, pancakes, muffins, cheese-cakes, tartes et autres gâteaux faits maison, sans oublier les thés et cafés (chauds ou frappés), les "latte et caramel macchiato", les chocolats chauds (noirs ou blancs), les smoothies et autres boissons à emporter.

Souvenez-vous de ce film de Woody Allen sorti en salle en 2000, dont le synopsis pourrait se résumer ainsi : depuis sa sortie de prison, Ray Winkler doit se contenter d'une succession de petits boulots. Mais ce malchanceux chronique, que ses compagnons de cellule appelaient par dérision "le Cerveau", voit toujours aussi grand. Il organise un casse avec l'aide de trois complices et de sa femme. Celle-ci a pour mission de faire des cookies dans la pizzeria désaffectée, située à côté d'une banque et transformée pour l'occasion en Sunset Cookies. Charge à lui et à ses comparses de creuser un tunnel jusqu'à la salle des coffres. Mais bien vite, le succès de la cuisine de l'épouse de Ray amène bien trop de monde pour que le cambriolage se fasse dans la sérénité. Les cookies constituent même une vraie mine d'or... Une histoire rocambolesque qui trouve des résonances inattendues dans le portrait de cette semaine. Hélène Grandgérard, à la tête de trois enseignes de coffee shop ouvertes en trois ans sur l’agglomération dijonnaise vit - tout comme la femme de Ray - une véritable success story dont l’ingrédient principal est le cookie. Coïncidence encore : la première boutique que la jeune trentenaire inaugure au centre ville de Dijon, 12 rue de la Poste, se situe juste à côté... d’une banque. Rassurez-vous, les ressemblances avec le long-métrage allénien s’arrêtent ici. Point de cambriolage en vue chez la famille Grandgérard.

Recette secrète.

Mais au-delà de cette similitude cinématographique que même certains clients cinéphiles évoquent, ce qui frappe le plus dans le parcours d’Hélène Grandgérard, c’est la fulgurance de sa réussite. Et pourtant, rien ne prédestinait cette jeune femme – hier assistante au cabinet de François Patriat, président du Conseil régional de Bourgogne - à devenir la reine des cookies au sein de la capitale des ducs de Bourgogne. Les coffee shops, elle les a découverts lors de ses voyages à l'étranger.

D’abord à New York, en 2003 où juste après ses études elle souhaitait perfectionner son Anglais, et où elle a justement travaillé dans un magasin de cookies. Puis, suivant son compagnon muté en Italie, c'est à Milan en 2004, que la jeune femme a été séduite par les salons de thé et les cafés transalpins. Ce n’est pourtant pas ces expériences qui vont se révéler déterminantes dans son choix de carrière, puisqu’en 2005, elle rejoint l’institution publique régionale. Non, l’ingrédient qui va prédestiner à sa future ascension dans le monde du sablé c’est… une chute. Un accident d’escalade, le 5 août 2009, qui la fait choir de 4 mètres et l’immobilise plus de 4 mois. « J’ai soudain pris conscience de la fragilité de la vie et de l'importance de construire quelque chose, de laisser son empreinte. Mon frère aîné webmaster à son compte m’a sans doute également influencé dans mon envie de devenir chef d’entreprise », confie-t-elle.

Quant au choix d’activité : « je voulais créer quelque chose en rapport avec mes voyages gourmands, mixer mon goût pour les chaînes de restauration rapide américaine type Starbucks et la culture du café à l’italienne. Inventer un concept qui m’aurait plu en tant que consommatrice ». Elle ouvrira, c'est acté, son propre salon de thé à l'américaine. Nous sommes en septembre 2009 et tout s'enchaîne très vite. Secondée par sa mère retraitée de La Poste elle se lance dans l'aventure et débute un tour de France pour faire son étude de marché, tester le concept de coffee shop, peaufiner son projet. Sur les conseils de Bourgogne active, qui a cautionné une partie de son emprunt bancaire, Hélène participe au concours régional Talents de la création d'entreprise, pour remporter, au final, la victoire dans sa catégorie. En parallèle la mère et la fille travaillent sur une recette de cookies qui fasse la différence. D’essais en ratés – façon tarte Tatin - riches en bonnes surprises, un an a été nécessaire pour mettre au point le mélange idéal d’ingrédients… Nous n’en saurons pas plus, références américaines et italiennes obligent, la recette finale est tenue aussi secrète que celle du Coca Cola ou du Nutella. Finalement, le 4 octobre 2010, le premier Miss Cookies voit le jour au centre-ville. Le succès est immédiat, « notre chance fut sans doute d’arriver avec un concept inédit qui manquait à Dijon, notamment le “à emporter” pour les cafés, thés et autres boissons. Ce petit morceau de culture américaine en terre bourguignonne plaît beaucoup, c’est vu par les clients comme un vrai plus ». Puis, fin 2012, avec l’arrivée du tramway sur Dijon, des kiosques le long de la ligne sont proposés à la location. L’idée séduit la toute jeune chef d’entreprise qui s’implante en face du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Dijon, captant ainsi une clientèle composée du personnel soignant et d’étudiants.

Dans la gérance de ce nouveau lieu, elle est rejointe par son frère cadet, diplômé en aménagements paysagers, tout juste revenu d’Angleterre. L’aventure gagne encore en dimension familiale avec la dernière implantation en date de l’enseigne « Miss Cookies », le 31 octobre dernier, dans une boutique éphémère du centre commercial remanié de la Toison d’Or. « L’objectif est de pouvoir s’installer définitivement. La Toison d’Or devrait permettre de nous faire davantage connaître au-delà de Dijon bien-sûr, mais également des dijonnais eux-mêmes pour qui nous sommes encore trop méconnus», confie Hélène Grandgérard. Pour cette nouvelle étape, le frère aîné a été appelé en renfort, rejoignant le petit frère et la soeur pour une cogérance à trois. La mère, les deux frères… et le père ? Et bien, à la retraite, « il donne un coup de main, en faisant les allers retours chez Métro pour l’approvisionnement en matières premières ».

Dès lors les dîners en famille prennent souvent des allures de conseil d’administration, « quoi que l’on fasse, les histoires de travail finissent toujours par se retrouver au centre de nos conversations au grand dam de nos maris et femmes respectifs », avoue-t-elle en souriant. Aujourd'hui, après trois années d'existence, le bilan est positif. « Les Miss Cookies centre-ville et facultés ont réalisé 278.000 euros de chiffre d'affaires ». Un chiffre qui a pratiquement doublé depuis la première installation. Mais la “family cookies team” ne compte pas en reste là. Après le développement d’une offre en ligne sur misscookies.com avec un service en direction des comités d’entreprise, Hélène Grandgérard étudie la possiblité d’ouvrir des franchises et, dans ses rêves les plus fous, pourquoi pas revendre son concept de coffee shop version française aux États- Unis, histoire de boucler la boucle.

1981

Naissance, le 12 novembre 1981 à Dijon.

2009

Fait une chute de 4 mètres. Un accident d’escalade qui va jouer un rôle déclencheur dans son choix de carrière.

2010

Ouvre, début octobre, le premier «Miss Cookies » au centre ville de Dijon.

2012

Inaugure, le 3 décembre, « Miss Cookies campus » situé dans le kiosque de l’arrêt CHU Hôpitaux du Tramway ligne 1.

2013

Implante, le 31 octobre, sa troisième enseigne «Miss Cookies » dans un magasin éphémère du nouveau centre commercial de la Toison d’Or.

LE JOURNAL DU PALAIS - 11 NOVEMBRE 2013 • N° 4367

Dossier : ils sont jeunes et ont le goût de l'entrepenariat

À 29 ans, Hélène Grandgérard a créé son entreprise en 2010 à la suite d'une grave chute d'escalade. Aupravant, assistante de direction au sein du Conseil Régional de Bourgogne, elle a voulu changer de vie et devenir son propre patron en créant Miss Cookies, en référence aux fameux biscuits américains, un concept qui l'a séduite et qui en est à son troisième point de vente sur Dijon.

Qu'est-ce qui vous a donné l'envie d'entreprendre à cet âge ?

« J'étais assez jeune et à la fois assez mature pour me lancer. J'ai été soutenue par ma famille et mon entourage et financièrement par les collectivités locales (à travers des aides diverses) même si j'ai remarqué certaines démarches contraignantes en terme de documentation administrative. »

Quelle a été la principale difficulté à laquelle vous avez dû faire face ?

« J'ai eu des difficultés, notamment au moment de la création, concernant l'agencement du local ou encore du prévisionnel. J'ai su les surmonter en me renseignant et en utilisant mon réseau de contacts. »

Est-ce que le fait d'être jeune a été un obstacle ou un atout pour votre entreprise ?

« De prime abord, le fait d'être jeune peut-être une contrainte lorsque l'on nous rencontre pour la première fois. Mais avec le recul, c'est un véritable atout (facilité d'adaptation, connaissance des nouvelles technologies, dynamisme...) »

Qu'est-ce qui vous plaît dans le rôle de chef d'entreprise ?

« Ce qui me plaît dans le rôle de chef d'entreprise, ce sont les responsabilités, les bonnes décisions à prendre et surtout l'espoir incessant de se développer et de faire prospérer la société. Aujourd'hui, je ne regrette pas mon choix, bien au contraire. Mais je ne conseille pas pour autant aux jeunes de se lancer dans l'entreprenariat à moins d'avoir "L'IDÉE", et encore. »

Pensez-vous que l'entreprise soit aujourd'hui encouragée en France ? Y-aurait-il une mesure que le gouvernement pourrait prendre pour aller dans ce sens ?

« J'aimerais que l'État diminue les charges de personnel, afin d'inciter les employeurs a embaucher. J'aimerais également que l'État redore la fonction de chef d'entreprise. C'est un statut mal vu en France. »

ECO DOCS 21 - 27 NOVEMBRE 2013 • N° 449

Miss Cookies, à l'américaine

À la tête du salon de thé dijonnais « à l'américaine » Miss Cookies, Hélène Grandgérard prévoit de lancer des franchises dans d'autres villes en Bourgogne.

Elle n'a que 31 ans et déjà tout d'un chef d'entreprise accomplie. Rien ne prédestinait cette jeune femme, employée dans une institution publique régionale, à monter sa propre affaire. Un accident lui a fait soudainement prendre conscience de la fragilité de la vie et de l'importance de construire quelque chose, de laisser son empreinte. Il ne lui a pas fallu longtemps avant de trouver l'idée… passionnée de cuisine, grande amatrice de la chaîne de restauration rapide Starbucks, ayant déjà travaillé dans des salons de thé à New York et à Milan, elle ouvrira, c'est décidé, son propre salon de thé à l'américaine. Nous sommes alors en septembre 2009 et tout s'enchaîne très vite. Epaulée par sa famille – sa mère se lance d'ailleurs dans l'aventure avec elle -, Hélène débute un tour de France pour faire son étude de marché. « Je voulais tester mon concept de coffee shop, glaner les bonnes idées, affiner mon projet », précise-t-elle En même temps qu'elle travaille sur ces recettes de cookies (aussi bien gardées qu'un secret d'Etat !), elle suit un stage de création d'entreprise et se tourne vers la chambre de métiers et de l'artisanat de la Côte-d'Or pour trouver appui et conseils. Petits à petits, elle monte son dossier. C'est à ce moment qu'elle entend parler de la BGE (anciennement boutique de gestion), qui lui la dirige vers Bourgogne Active, pour bénéficier d'un cautionnement, élément qui fera la différence auprès des banques pour obtenir le prêt nécessaire à l'ouverture du salon de thé. Le 4 octobre 2010, Miss Cookies voit le jour près de la Place Grangier à Dijon. « Une année pour monter le projet, convaincre les banques, trouver un local, l'aménager, cela à été court ! », se souvient Hélène Grandgérard. Aujourd'hui, après une année et demie d'existence, le bilan est positif. « Miss Cookies a réalisé 140.000 euros de chiffre d'affaires, ce qui est légèrement au dessus des prévisions » annonce la jeune chef d'entreprise, qui ne compte pas se reposer sur ces premiers lauriers : « J'ai embauché une personne et je prévois de lancer un service de livraison auprès des entreprises du centre-ville. J'étudie également la possibilité d'ouvrir des franchises dans d'autres villes de Bourgogne.

LE JOURNAL DU PALAIS - 20 FÉVRIER 2012 • N° 4277

MISS COOKIES : le bon goût de l'Amérique

Hélène Grandgérard et sa maman Dominique font elles-mêmes les cookies, les sandwichs et les salades comme à la maison.

Elle a appris l'art du bon café, elle a imaginé un endroit où elle pourrait allier ses acquis à son amour de la cuisine, hérité de sa maman Dominique. C'est ainsi qu'est née Miss Cookies, à l'emplacement du magasin Armstrong, une SARL familiale composée d'Hélène, de son frère et de leur maman.

Le 4 Octobre 2010, Dominique et Hélène ont enfourné leur première plaque de cookies, et près d'un an plus tard, le bilan est plus que satisfaisant, et la carte du coffee-shop est plus qu'alléchante : douze sortes de cookies, des sandwiches, des salades, le tout fait maison, plus des doughnuts, des muffins, des cheese-cakes, sans oublier le café et les différentes boissons. « Il est difficile d'établir un type de client, explique la jeune femme, nous servons des personnes de tous âges, hommes ou femmes, jeunes ou vieux, ce ne sont pas exclusivement les jeunes qui aiment nos produits .» Et pour contenter au mieux ses clients, elle fourmille d'idées nouvelles à tester : d'autres pâtisseries américaines, des tartes, des petits-déjeuners, etc.

Un concours pour apprendre.

C'est sur les conseils de Bourgogne active, qui a cautionné une partie de l'emprunt bancaire des Grandgérard, que Miss Cookies a participé au concours régional Talents de la création d'entreprise. Après un dossier d'inscription-présentation sur Internet, lequel a été présélectionné, Hélène Grandgérard a brillamment passé l'oral devant un jury, présentant un diaporama et répondant aux questions des professionnels, pour remporter, au final, la victoire dans sa catégorie. Les prix ont été remis à l'automne, mais, confie-t-elle, « ce qui est le plus important pour moi dans ce concours, ce sont les échanges et les conseils que j'en retirerai, au contact des différents professionnels ». Un Miss Cookies qui a donc bien les pieds sur terre.

Idéalement situé dans un environnement calme, Miss Cookies est un endroit convivial et chaleureux, empli de la bonne odeur des cookies en train de cuire.
ECO PLUS 21 - 15 DÉCEMBRE 2011 • N° 348

...Hélène Grandgérard, le coup du cookie

Sa boutique de cookies pourrait être le refuge des filles de la série Sex and the city. D'ailleurs, Hélène Grandgérard, la patronne ne s'en cache pas : « Le magasin est inspiré de ce qui se fait aux États-Unis. »

Les coffee shops, elle les a découverts lors de ses voyages à l'étranger. À New York, notamment où elle a justement travaillé dans un magasin de cookies. Puis, c'est à Milan en 2004, que cette jeune femme de 29 ans a été séduite par les salons de thé. Plus que ces expériences, c'est un évènement personnel qui s'est révélé déterminant au moment d'ouvrir son enseigne. « Un accident m'a fait prendre conscience que je désirais laisser une empreintre, aussi petite soit-elle, dans le paysage de la ville. »

Fini, donc, le travail au conseil régional. Place à Miss Cookies, boutique et salon de thé à l'américaine, où déguster 12 variétés de cookies. Un petit plaisir à apprécier en terrasse depuis avril dernier.

L'EXPRESS - SEMAINE DU 8 AU 14 JUIN 2011 • N° 3127

MISS COOKIES, American way of life in Dijon

Vous avez vu ça cent fois dans les films américains : les cadres new-yorkais archi pressés qui partent bosser un gobelet de café à la main et le donuts coincé quelque part entre deux doigts. Eh bien Miss Cookies c'est ça et plus encore. Vous pouvez prendre une boisson à emporter, un sandwich, une salade, une sucrerie mais l'endroit à été pensé pour que vous puissiez aussi profiter d'une pause.

La formule déjeuner qui propose un sandwich ou une salade, un cookie et une boisson est à 6.65€ ou 7.15€. Vous désirez finir sur une boisson chaude, ajoutez seulement 1€. Des prix complètement ébouriffants !

Rappelons que tout est fait maison, pancakes, brownies, muffins, donuts et les 12 sortes de cookies ! On adore le style table basse et fauteuils club qui rappelle l'ambiance du Central Perk de Friends ou aller chercher son café le matin comme une vraie working girl. Ah oui et le Wifi est gratuit !

BING BANG MAGAZINE - DÉCEMBRE 2010 / MARS 2011 • N° 45

MISS COOKIES, ex-fonctionnaire

Hélène Grandgérard a ouvert Miss Cookies à Dijon, début octobre : un coffee-shop à la croisée des influences américaines et italiennes.

C'est après un accident d'escalade que cette jeune femme de 28 ans, employée dans la fonction publique territoriale, décide de se lancer. « J'avais besoin d'aller jusqu'au bout d'un projet, de me réaliser en m'appuyant sur mes expériences », explique Hélène qui a déjà travaillé dans un coffee-shop new-yorkais et un salon de thé milanais. Le parcours n'est pas simple mais Hélène est motivée et a la chance d'être très soutenue par sa mère, qui la seconde en cuisine, et son frère, lui aussi créateur d'entreprise. Dans cette aventure, Hélène Grandgérard a investi près de 170 000 euros, dont 35 000 d'apport personnel et 15 000 prêtés par l'association de prêt d'honneur de la Côte-d'Or, que cofinance la Région.

Chez Miss cookies, on trouve des grands gobelets, à emporter, de thé et café (chaud ou frappé), de latte et caramel macchiato, de chocolat chaud (noir ou blanc)… Et toute une gamme d'en-cas, avec des sandwichs et des salades, des muffins, des donuts, des brownies et, surtout, des cookies qu'elle cuisine à merveille. « Contrairement aux salons de thé français, où l'on se retrouve surtout entre amis, on peut venir seul dans un coffee-shop, avec un livre ou son ordinateur. » Entre les mange-debout et les fauteuils, une vingtaine de places permettent de se poser cinq minutes voire quelques heures.

BOURGOGNE NOTRE RÉGION - NOVEMBRE 2010 / JANVIER 2011 • N° 20

MISS COOKIES et ses douceurs

La jeune patronne est jolie comme un cœur dans son tablier marron assorti à la déco crème, café et caramel de son coffee-shop. Elle vous propose 12 variétés de cookies maison. À savourer dès le petit-déjeuner. À midi, place aux salades fraîches ou aux sandwichs. Au choix : poulet, poisson, italien, jambon fromage. Ce charmant coffee-shop a ouvert la semaine dernière à la place de la boutique Armstrong, rue de la Poste. Le plus ? Vous pouvez emporter vos boissons et déguster à l'extérieur.

LE BIEN PUBLIC - SAMEDI 9 OCTOBRE 2010
MISS COOKIES COFFEE 2015 ©
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